Transfert de popularité?

Vendredi 26 octobre 2007

Je ne sais pas si vous avez vu la publicité de Muslix qui passe sur quelques chaines télévisées. Il s’agit de l’acteur Colm Feore qui joue le rôle du détective ontarien, Martin Ward, dans Bon Cop Bad Cop, qui présente les céréales Muslix. La publicité utilise le même acteur et le même thème, c’est à dire la différence culturelle entre le Québec et le Canada pour vendre son produit. Colm Feore joue à peu près le même rôle dans la publicité que dans le film, sauf qu’il n’est pas policier dans la pub de céréales… Je me demande si utiliser un élément qui à fait marcher un produit (Bon cop Bad Cop) peut vraiment fonctionner en transférant cela vers un produit totalement différent et hors contexte. (Les muslix sont quand même vendus partout…). Je sais que l’identité québécoise est un thème assez fréquent en publicité (en particulier Pepsi et Labatt Bleue…), mais ce thème n’est-il pas surutilisé? Fonctionne-t-il encore? Croyez-vous que la popularité du blockbuster québécois peut vraiment être transférée vers une marque de céréales?

Selon moi, ce thème ne fonctionne plus du tout, même si je suis fier d’être Québécois, ce n’est pas parce qu’on me montre que le produit est unique comme le Québec que je vais l’acheter. Cela produit même l’effet contraire parfois.

Et pour le transfert de popularité, c’est encore plus ridicule, peut-être que pour certaines personnes la technique peu fonctionner, mais je crois que même aliéner, nous ne sommes pas autant influençable…

Malade!

Lundi 15 octobre 2007

Je viens à l’instant de visionner le nouveau film de Micheal Moores: “Malade”. Il s’agit d’une critique virulente sur le système de santé instauré aux état-unis. Dans ce “documentaire”, il expose les problèmes engendrés par ce système de santé, l’assurance santé privée douteuse et compare ce système par les systèmes de santé du Canada, de l’Angleterre, de la France et même de Cuba. J’ai bien aimé le visionnement de cette oeuvre, qui j’espère pourra ouvrir les yeux de certaines personnes. Bien sûr, Micheal Moores joue encore la carte de l’émotion en affichant régulièrement des enfants qui pleurent, des gens pauvres qui souffrent, etc. Bref, les “réactions shots” sont omniprésentes. Malgré cet étalage de tristesse et désespoir face au victime du système de santé américain et autre faits dérivants un peu du sujet initial, j’ai bien aimé le visionnement. Les comparaisons avec les autres pays sont une légère gifle à l’américain, puisque, pour la plupart, sont des pays dénigré et démonisé par l’américain moyen(Boycoot des frenchs fries, communiste cubain, et les différends culturels avec le Canada et l’Angleterre). J’ai adoré l’introduction sur le système de santé de Cuba, mais je n’en parlerai pas plus, je vais vous laisser voir par vous-même.

Il est évident que Micehal Moores cherche à manipuler le téléspectateur, qui après un visionnement peu difficilement rejeter son point de vue. Il y a un manque flagrant d’objectivité, le système de santé américain est démontré à son plus bas et celui des autres pays est idéalisé.

Mais est-ce qu’il peut réellement avoir un effet direct sur la conscience des Américains (Étant les personnes visées)? Est-ce une manière de faire transmettre une idée par des leaders d’opinion? Est-ce une critique valide malgré son manque d’objectivité?

Bioshock

Mardi 2 octobre 2007

Bisohock est un jeu vidéo de type « Shooter » avec des éléments RPG à l’intérieur. Le jeu se déroule dans une ville sous-marine où la science ne connaît aucune limite éthique (modification génétique, clonage, etc.) et l’art aussi (utilisation de cadavre comme œuvre, thème du meurtre, etc.). Pour plus d’informations: http://fr.wikipedia.org/wiki/BioShock

Après avoir joué un moment à ceux jeu vidéo, on peu remarqué que le but de la ville sous-marine était de faire une société où tout devrait revenir à l’homme (Tien… sa me fait penser au communisme…). Donc dès qu’une nouvelle technologie est découverte, elle est aussitôt rendu disponible pour les habitants de cette cité. Donc il est possible de se faire modifier génétiquement sans problèmes d’éthique puisqu’il n’y à pas de notion de “jouer à Dieu”.

Donc dans ce jeu, on présuppose que si on laisse une telle liberté au humain et qu’on rejette l’influence de la religion cela mènera à des mutants sans éthique, tous fou à lier et qui pense juste à commettre des atrocités. Ils n’ont laissé pratiquement aucun individu moralement acceptable (même nous… on tue et pille pratiquement tous ce qu’on l’on voit pour sa “survie”). Il s’agit bien sur de mon premier point de vue, je n’y ai que joué 1 heure, mais l’on peut facilement remarquer qu’il démonise le “communiste”. La société sous-marine dans le jeu n’est pas proprement communiste, mais prône des valeurs similaires, donc elle doit être détruit, belle morale… Tandis que notre cerveau est OFF et que l’on élimine tous ce qui bouge, des messages sont dissimulé.