L’affaire Gerstmann / GameSpot

Dimanche 9 décembre 2007

Récemment, un employé du site web Gamespot.com, qui est un site web ou un magazine virtuel qui demande un abonnement, a été licencier, quelques jours plus tard, pour avoir fait une mauvaise critique d’un jeu, Kane et Lynch. Eidos, la compagnie qui finance la pub et qui a créé le jeu en question, payait pour de la pub et pour le remodelage du site, le site a été entièrement remodeler aux couleurs du jeu. Bien sûr, la compagnie nie avoir renvoyé Gerstmann pour cette raison, pourtant il s’agissait d’un rédacteur estimé par les abonnées de ce magazine virtuel et qui avait plusieurs années d’ancienneté pour cette compagnie.

Le test de Kane & Lynch présent sur le site a été sévèrement modifié après sa publication, mais suite aux pressions des consommateurs, la compagnie a été contrainte de remettre la critique vidéo, non modifiée.

Soudoyer les critiques pour qu’on parle en bien d’un produit est une pratique courante, mais ce qui cause le problème dans ce cas-ci, est que Gerstmann a été licencié pour avoir vrai son travail de journaliste, exprimer la vérité objectivement. Où s’en va la liberté d’expression? Et aussi, comment peut-on être sûr d’avoir un avis juste sur un produit si ces pratiques se répandent partout?

Je trouve extrêmement problématique ce genre de situation, il est rendu impossible de se fier aux critiques qui vantent les produits merdiques qui rapportent et démolissent les produits moyens qui ne paient pas.

Une question a également été soulevée en classe, quel était le rôle de cet employé? Son travail était-il défaire une critique objective pour les clients de ce magazine ou bien de faire rapporte de l’argent à la compagnie?

From the Associated Press…

Lundi 3 décembre 2007

En fouillant sur les sites web d’actualité et de presse, je suis tombé sur une nouvelle étrange. Une femme aurait poignardé son enfant autiste et muet dans les yeux pour le rendre aveugle… J’ai trouvé cette nouvelle troublante et j’ai décidé de cliquer sur le lien et lire ce qui s’est passé. Ce n’est pas tant la nouvelle qui m’a surpris, mais plutôt la manière qu’elle nous est présentée.

La nouvelle est tellement résumée et incomplète qu’elle manque beaucoup d’intérêts, et de plus, elle ne cite  que très peu de noms, et les citations sont dérisoires. Le seul élément donnant une légère crédibilité à la nouvelle est le nom d’un policier après une courte citation plutôt étrange. (Le principal pronostic est que l’enfant sera aveugle… Une citation pas très utile, même un peu absurde…). Il se trouve que le policer semble réel puisqu’il apparait dans plusieurs nouvelles provenant du même lieu.  Bref, je me suis même mis à douter  quand même de la véridicité de la nouvelle.

J’ai lors décidé de faire une recherche suivant les diverses informations affichées. Je suis alors tombé sur quelques pages web abordant la nouvelle:

http://www.guardian.co.uk/uslatest/story/0,,-7119234,00.html

http://www.newsvine.com/_news/2007/12/01/1134631-mute-autistic-boy-stabbed-in-eyes

http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/n/a/2007/12/01/national/a073134S89.DTL

J’ai pût remarquer qu’il s’agissait intégralement de la même nouvelle digne du copier/coller. Donc aucune information n’a pu être ajoutée. J’ai remarqué que la nouvelle provenait de l’Associated Press et j’ai essayé de consulter d’autres nouvelles de cette agence de presse et elles sont, pour la plupart, du même genre. Ce qui m’a amené à ce questionnement :

Pourquoi ces sites d’actualités achètent de telles nouvelles? Aucune information importante, peu de crédibilité, et simplement tourner en rond pendant quelques lignes…

Les gens veulent-ils de l’actualité de qualité ou bien préfère-t-il une quantité infinie de nouvelles sans profondeur ou même quasi fictive?

Qu’elle est l’utilité d’une agence de presse alors qu’elle donne des nouvelles bâclées qui pourraient être mieux présentées par n’importe quel journaliste amateur?

En regardant les magazines et les journaux sur les comptoirs de dépanneur ou d’épicerie, j’ai tendance à répondre que la quantité est plus importantes que la qualité et que le but des agences de presse est de simplement de donner une nouvelle peut importe sont contenue ou son contenant.

 

Les MMORPGs

Dimanche 2 décembre 2007

Les MMORPGs (Massively multiplayer online role-playing game) ou bien, jeux de rôle massivement multijoueurs en-ligne, sont nées dans les années 1990, et ont commencés leur popularité avec des jeux du Genre Diablo (1996) et Ultima Online (1997). Depuis peu, ce genre de jeux est devenu grandement exploité par les compagnies de jeux vidéo et l’on en voit apparaitre de tous les côtés. Le plus populaire, WoW (World of Warcraft) et ses multitudes d’expansions, est l’un de ceux qui font parti des “payants”, puisqu’en plus d’acheter le jeu et les expansions du jeu, il faut verser une somme d’argent tous les mois, bref un abonnement, pour pouvoir y jouer.  Ces jeux n’ont pas de “fin”, ni de buts finaux, puisqu’il y a toujours quelque chose à faire, une nouvelle quête à réaliser, un personnage à améliorer, un objet puissant de grande valeur à récupérer, etc. Et ils permettent de partager son expérience de jeu avec des milliers de joueurs en même temps. L’effet de dépendance et de perte de la réalité a été remarqué dès l’apparition des premiers MMORPGs, mais ont été négligés ou passer sous silence avant l’apparition du phénomène World of Warcraft. Par la suite, de nombreux cas de dépendance extrêmes ont vit été connus et médiatiser.

Je me pose alors la question: ces jeux sont-ils le pire des fléaux de l’univers des jeux vidéo ou un genre de jeu révolutionnaire permettant une nouvelle expérience d’immersion?

Moi, je dirais : un peu des deux, avec modération et un peu de détachement, il s’agit d’un genre de jeu très intéressant qui à une durée de vie excellente. Mais dès que l’on ressent le besoin de jouer régulièrement, il faut passer à autre chose, car certaines personnes vont vite sentir une dépendance et vouloir y jouer le plus possible. Les MMORPGs avec abonnement sont, selon moi, les pires, puisque, en plus de causé une dépendance il faut payer par moi pour y jour, ce qui force le jouer à vouloir rendre leurs investissements plus rentables un jouant plus.