L’affaire Gerstmann / GameSpot
Dimanche 9 décembre 2007
Récemment, un employé du site web Gamespot.com, qui est un site web ou un magazine virtuel qui demande un abonnement, a été licencier, quelques jours plus tard, pour avoir fait une mauvaise critique d’un jeu, Kane et Lynch. Eidos, la compagnie qui finance la pub et qui a créé le jeu en question, payait pour de la pub et pour le remodelage du site, le site a été entièrement remodeler aux couleurs du jeu. Bien sûr, la compagnie nie avoir renvoyé Gerstmann pour cette raison, pourtant il s’agissait d’un rédacteur estimé par les abonnées de ce magazine virtuel et qui avait plusieurs années d’ancienneté pour cette compagnie.
Le test de Kane & Lynch présent sur le site a été sévèrement modifié après sa publication, mais suite aux pressions des consommateurs, la compagnie a été contrainte de remettre la critique vidéo, non modifiée.
Soudoyer les critiques pour qu’on parle en bien d’un produit est une pratique courante, mais ce qui cause le problème dans ce cas-ci, est que Gerstmann a été licencié pour avoir vrai son travail de journaliste, exprimer la vérité objectivement. Où s’en va la liberté d’expression? Et aussi, comment peut-on être sûr d’avoir un avis juste sur un produit si ces pratiques se répandent partout?
Je trouve extrêmement problématique ce genre de situation, il est rendu impossible de se fier aux critiques qui vantent les produits merdiques qui rapportent et démolissent les produits moyens qui ne paient pas.
Une question a également été soulevée en classe, quel était le rôle de cet employé? Son travail était-il défaire une critique objective pour les clients de ce magazine ou bien de faire rapporte de l’argent à la compagnie?
Transfert de popularité?
Vendredi 26 octobre 2007
Je ne sais pas si vous avez vu la publicité de Muslix qui passe sur quelques chaines télévisées. Il s’agit de l’acteur Colm Feore qui joue le rôle du détective ontarien, Martin Ward, dans Bon Cop Bad Cop, qui présente les céréales Muslix. La publicité utilise le même acteur et le même thème, c’est à dire la différence culturelle entre le Québec et le Canada pour vendre son produit. Colm Feore joue à peu près le même rôle dans la publicité que dans le film, sauf qu’il n’est pas policier dans la pub de céréales… Je me demande si utiliser un élément qui à fait marcher un produit (Bon cop Bad Cop) peut vraiment fonctionner en transférant cela vers un produit totalement différent et hors contexte. (Les muslix sont quand même vendus partout…). Je sais que l’identité québécoise est un thème assez fréquent en publicité (en particulier Pepsi et Labatt Bleue…), mais ce thème n’est-il pas surutilisé? Fonctionne-t-il encore? Croyez-vous que la popularité du blockbuster québécois peut vraiment être transférée vers une marque de céréales?
Selon moi, ce thème ne fonctionne plus du tout, même si je suis fier d’être Québécois, ce n’est pas parce qu’on me montre que le produit est unique comme le Québec que je vais l’acheter. Cela produit même l’effet contraire parfois.
Et pour le transfert de popularité, c’est encore plus ridicule, peut-être que pour certaines personnes la technique peu fonctionner, mais je crois que même aliéner, nous ne sommes pas autant influençable…